NGAP infirmier : comprendre la nomenclature des actes en libéral
Mis à jour le 21 mai 2026. La NGAP évolue par avenants : vérifiez toujours la version en vigueur avant de facturer.
Chaque soin que vous réalisez doit être traduit en un code précis avant d’être facturé. Une injection, un pansement, une perfusion : derrière chaque acte se cache une règle de cotation. Cette traduction repose sur un texte unique, la NGAP. Mal maîtrisée, elle fait partir la facture en rejet.
La nomenclature est souvent vécue comme un casse-tête, surtout en début d’exercice. Lettres-clés, coefficients, règles de cumul, majorations : l’ensemble paraît opaque. La logique est pourtant plus simple qu’elle n’en a l’air une fois les bases posées.
Cet article vous donne une vision claire de la nomenclature générale des actes infirmiers en libéral. Vous verrez ce qu’elle est, comment se construit une cotation, à quoi servent les familles d’actes, et pourquoi elle reste la première source de rejets CPAM. L’objectif n’est pas de tout retenir, mais de comprendre comment le système fonctionne.
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Au sommaire
Comprendre la NGAP, étape par étape
- Qu’est-ce que la NGAP pour un infirmier libéral ?
- Lettres-clés et coefficients : comment se construit une cotation
- AMI, AIS, BSI : à quoi correspond chaque famille d’actes
- Les règles de cumul d’actes que tout IDEL doit connaître
- Majorations et indemnités de déplacement : les compléments à ne pas oublier
- Pourquoi la NGAP est une source fréquente de rejets CPAM
- Cotation, facturation, logiciel : trois notions à ne pas confondre
- Questions fréquentes sur la NGAP infirmier
- Reprendre la main sur votre cotation
Qu’est-ce que la NGAP pour un infirmier libéral ?
Un cadre qui fixe aussi vos délais
La NGAP ne décide pas que des montants. Elle s’inscrit dans un cadre conventionnel qui encadre aussi la facturation. Le délai de télétransmission est de 8 jours après sécurisation des soins, et de 3 jours en cas d’avance de frais.
Repère de cadrage. Délais soumis à la réglementation en vigueur, à vérifier auprès de l’Assurance Maladie.
La NGAP est la Nomenclature Générale des Actes Professionnels. C’est le texte de référence qui liste les actes que vous pouvez facturer à l’Assurance Maladie, avec leurs conditions de prise en charge.
Elle ne concerne pas que les infirmiers. Elle s’adresse à plusieurs auxiliaires médicaux. Pour un IDEL, elle reste l’outil de travail quotidien dès qu’il s’agit de transformer un soin en facture.
Un cadre réglementaire, pas un simple barème
La NGAP ne se limite pas à une liste de tarifs. Elle fixe aussi les règles d’usage : qui peut coter quoi, dans quelles conditions, avec quelles limites de cumul. Un acte peut être réalisable sur le plan clinique sans figurer à la nomenclature.
Quand un acte n’est pas inscrit à la NGAP, il n’est pas remboursable par l’Assurance Maladie. La nomenclature trace donc la frontière entre ce qui est pris en charge et ce qui reste hors champ conventionnel.
Un texte vivant qui évolue par avenants
La NGAP n’est pas figée. Elle évolue au fil des avenants à la convention nationale des infirmiers, négociés entre les syndicats et l’Assurance Maladie. Nouvelles cotations, revalorisations, actes de télésanté : le texte se modifie régulièrement.
Ce point est essentiel. Une cotation correcte aujourd’hui peut changer demain. Vous devez toujours vérifier la version en vigueur avant d’appliquer une règle. Pour suivre ces changements, consultez notre article sur les évolutions et avenants de la NGAP.
Lettres-clés et coefficients : comment se construit une cotation
La formule d’une cotation
Lettre-clé
AMI
Désigne le type d’acte et porte une valeur unitaire fixe
Coefficient
4
Multiplicateur, plus l’acte est lourd plus il est élevé
Cotation
AMI 4
Le couple qui détermine le montant facturable de l’acte
Schéma de principe. La valeur des lettres-clés est fixée par la convention et évolue par avenant. Vérifiez la NGAP en vigueur avant toute facturation.
Une cotation NGAP repose sur deux éléments combinés : une lettre-clé et un coefficient. C’est le couple qui détermine le montant facturable d’un acte.
La lettre-clé désigne le type d’acte
La lettre-clé identifie la nature de l’acte et la profession qui le réalise. Chaque lettre porte une valeur unitaire fixe, définie par la convention nationale. Pour les infirmiers libéraux, les deux lettres-clés centrales sont l’AMI et l’AIS.
La valeur exacte de chaque lettre-clé est fixée par la convention et ses avenants. Elle peut être revalorisée. Reportez-vous toujours à la NGAP officielle publiée par l’Assurance Maladie pour connaître la valeur applicable.
Le coefficient mesure l’importance de l’acte
Le coefficient est un multiplicateur appliqué à la lettre-clé. Plus l’acte est lourd ou technique, plus le coefficient est élevé. Un acte coté AMI 4 correspond à la valeur de l’AMI multipliée par quatre.
Le tarif d’un acte se calcule donc simplement. On prend la valeur de la lettre-clé et on la multiplie par le coefficient. Une injection cotée AMI 1 vaut une fois la valeur de l’AMI, un pansement plus complexe coté AMI 4 en vaut quatre fois la valeur.
Pourquoi la valeur exacte doit toujours être vérifiée
Les valeurs des lettres-clés peuvent évoluer par avenant. Les territoires d’outre-mer appliquent par ailleurs des valeurs majorées. Avant de facturer, vérifiez toujours la valeur en vigueur sur la NGAP officielle.
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AMI, AIS, BSI : à quoi correspond chaque famille d’actes
Soins techniques
Injections, pansements, perfusions, prélèvements. Les actes réalisés sur prescription médicale, les plus fréquents en tournée.
Acte Médico-Infirmier
Soins de dépendance
Soins relationnels, d’hygiène et de surveillance. L’AMX concerne les actes techniques chez un patient dépendant.
Acte Infirmier de Soins
Bilan de soins infirmiers
Évaluation en ligne pour les patients dépendants. Le BSI a remplacé l’ancienne DSI et conditionne des forfaits journaliers.
Remplace la DSI
La NGAP organise les actes infirmiers en grandes familles. Comprendre cette répartition évite déjà une bonne partie des erreurs de codage.
L’AMI : les soins techniques
L’AMI, ou Acte Médico-Infirmier, regroupe les soins techniques réalisés sur prescription médicale. Injections, pansements, perfusions, prélèvements : ce sont les actes les plus fréquents dans une tournée.
Chaque acte technique porte un coefficient propre, fixé par la nomenclature. C’est sur ces actes que se concentrent une grande partie des règles de cumul et des majorations.
L’AIS et l’AMX : les soins liés à la dépendance
L’AIS, ou Acte Infirmier de Soins, couvre les soins relationnels, d’hygiène et de surveillance liés à la dépendance. L’AMX désigne des actes techniques réalisés au domicile d’un patient dépendant, en complément des forfaits.
La distinction AMI / AMX est une source classique de confusion. Le bon usage dépend du contexte de soin et du cadre dans lequel le patient est suivi.
Le BSI : le bilan qui a remplacé la DSI
Le BSI, ou Bilan de Soins Infirmiers, a remplacé l’ancienne DSI, la Démarche de Soins Infirmiers. Il s’applique aux patients dépendants et conditionne la facturation de forfaits journaliers.
Le BSI repose sur une évaluation réalisée en ligne sur le portail de l’Assurance Maladie. Il ouvre droit à des forfaits journaliers de niveaux différents selon le degré de dépendance. Ce sujet, à part entière, est détaillé dans notre article sur la facturation des bilans de soins infirmiers.
Les règles de cumul d’actes que tout IDEL doit connaître
Trois réflexes avant de cumuler
Plusieurs actes dans un même passage ne se facturent jamais à l’aveugle
Méthode de cadrage. Le détail des taux et des exceptions est traité dans notre article dédié à l’article 11B.
Lors d’un même passage, vous réalisez souvent plusieurs actes. La NGAP encadre strictement la façon de les facturer ensemble. C’est l’un des points les plus sensibles de la nomenclature.
Le principe général du cumul
La règle de base est posée par l’article 11B de la NGAP. L’acte le plus cher se facture à taux plein. Le deuxième se facture à taux réduit. Les actes suivants ne sont, en principe, pas facturables.
Cette règle évite la sur-facturation. Elle comporte toutefois des dérogations. Certains actes échappent au cumul réduit selon leur nature ou le profil du patient.
Pourquoi les dérogations comptent autant
Les exceptions à la règle de cumul sont nombreuses et précises. Une perfusion, un acte chez un patient dépendant ou certains soins spécifiques peuvent suivre une logique différente.
Méconnaître une dérogation, c’est risquer de sous-facturer une tournée entière sans s’en rendre compte. Le détail de ces règles est traité dans notre article sur l’article 11B et les règles de cumul.
Cas typique chez nos clients
Cas typique chez nos clients : une IDEL réalise deux actes lors d’un même passage. Elle facture les deux à taux plein, par habitude. La cotation part alors en rejet. À l’inverse, d’autres oublient une dérogation et laissent un acte non facturé. Dans les deux sens, la cotation mérite une vérification régulière.
Majorations et indemnités de déplacement : les compléments à ne pas oublier
Les compléments à intégrer à la cotation
| MAU | Majoration d’acte unique, lorsqu’un seul acte court est réalisé lors de la visite. |
| MCI | Majoration de coordination infirmière, pour certains soins spécifiques encadrés par la NGAP. |
| Nuit, dimanche, férié | Majoration liée au moment du soin, à justifier par les horaires portés sur la feuille de soins. |
| IFD | Indemnité forfaitaire de déplacement, pour valoriser le passage au domicile du patient. |
| IK | Indemnités kilométriques, calculées selon la distance parcourue et les conditions de prescription. |
Synthèse des principaux compléments. Conditions et montants fixés par la NGAP en vigueur, à vérifier avant facturation.
La cotation d’un acte ne s’arrête pas à la lettre-clé et au coefficient. Des compléments viennent s’ajouter selon les conditions de réalisation du soin.
Les majorations liées au moment du soin
Un soin réalisé la nuit, un dimanche ou un jour férié ouvre droit à une majoration. D’autres majorations existent selon le type d’acte, comme la MAU pour un acte unique ou la MCI pour certains soins.
Ces majorations sont souvent oubliées en fin de tournée. Chaque oubli représente une perte sèche, modeste à l’unité mais significative sur une année.
Les indemnités de déplacement
Le déplacement au domicile du patient se valorise par l’IFD, l’indemnité forfaitaire de déplacement, et par les IK, les indemnités kilométriques. Leur facturation dépend des conditions de la prescription et de la distance parcourue.
Le détail de ces compléments est développé dans notre article sur les majorations IDEL et indemnités de déplacement.
Ce que nous constatons régulièrement
Ce que nous constatons régulièrement : les majorations et indemnités sont la partie la plus négligée de la cotation. Non par méconnaissance des codes, mais par fatigue en fin de journée. Une facturation rigoureuse les intègre de façon systématique, pas au cas par cas.
Pourquoi la NGAP est une source fréquente de rejets CPAM
Ce qui déclenche un rejet
- Lettre-clé inadaptée à l’acte
- Coefficient erroné
- Majoration appliquée à tort
- Cumul d’actes mal calculé
- Cotation non couverte par la prescription
Le réflexe qui sécurise
- Vérifier la prescription avant de coter
- Confirmer la lettre-clé et le coefficient
- Contrôler cumul et majorations
- Lire chaque retour NOEMIE
- Se référer à la NGAP en vigueur en cas de doute
La nomenclature est précise, et cette précision est aussi sa difficulté. Une cotation approximative se traduit souvent par un rejet ou un paiement partiel.
Les erreurs de codage les plus courantes
Une lettre-clé inadaptée, un coefficient erroné, une majoration appliquée à tort, un cumul mal calculé : les motifs de rejet liés à la cotation sont variés. Le retour NOEMIE signale alors un écart entre ce qui a été facturé et ce qui est pris en charge.
Un rejet n’est pas seulement un paiement retardé. Il demande une analyse, une correction, parfois une refacturation. Le temps passé à traiter ces retours s’ajoute à la charge administrative.
Le contrôle de l’Assurance Maladie
Des cotations répétées et incorrectes peuvent déclencher un contrôle. L’Assurance Maladie dispose d’un délai pour demander le remboursement de sommes versées à tort, ce que l’on appelle un indu.
Ce risque pousse à la prudence. Une cotation doit toujours pouvoir être justifiée par la prescription et le soin réalisé. En cas de doute, la NGAP officielle et le service facturation de la caisse restent les références.
Réduire les rejets liés à la cotation
La meilleure protection reste une cotation à jour et appliquée avec méthode. Vérification de la prescription, choix de la bonne lettre-clé, contrôle du cumul et des majorations : chaque étape compte. Notre article sur la gestion des rejets et impayés détaille cette démarche.
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Cotation, facturation, logiciel : trois notions à ne pas confondre
Un outil
Le logiciel de facturation
Il vous aide à saisir les actes et à télétransmettre. Pratique et rapide, mais c’est vous qui pilotez la cotation et le suivi.
Qui cote ? Vous. Qui gère les rejets ? Vous.
La société de facturation
Une équipe prend en charge la cotation, la télétransmission et le suivi des retours à votre place, pour un forfait fixe.
Qui cote ? Une secrétaire dédiée. Qui gère les rejets ? Elle aussi.
Trois termes reviennent sans cesse et sont souvent employés l’un pour l’autre. Les distinguer clarifie beaucoup de choses, notamment au moment de chercher une solution.
La cotation n’est pas la facturation
La cotation est l’attribution du bon code à un acte : lettre-clé, coefficient, majorations. La facturation est le processus complet qui suit : création de la feuille de soins électronique, télétransmission, suivi des retours NOEMIE, traitement des rejets.
Bien coter ne suffit pas à être payé. La facturation transforme la cotation correcte en règlement effectif.
Un logiciel n’est pas une société de facturation
Un logiciel de facturation est un outil. Il vous aide à saisir et télétransmettre, mais c’est vous qui cotez, vérifiez et gérez les rejets. Le travail et la responsabilité restent de votre côté.
Une société de facturation est un service externalisé. Une équipe prend en charge la cotation, la télétransmission et le suivi des retours à votre place. Notre comparatif sur le coût réel de la facturation IDEL aide à situer chaque option.
Choisir selon votre situation
Le bon choix dépend de votre charge administrative, de votre aisance avec la nomenclature et du temps que vous souhaitez consacrer à la gestion. Il n’y a pas de réponse unique, seulement une réponse adaptée à votre exercice. Les IDEL de la région marseillaise peuvent aussi consulter notre page facturation et télétransmission à Marseille.
Questions fréquentes sur la NGAP infirmier
Où trouver la NGAP officielle à jour ?
La NGAP officielle est consultable et téléchargeable sur le site de l’Assurance Maladie, ameli.fr, dans l’espace dédié aux infirmiers. Le site met à disposition la version en vigueur et la version précédente. C’est la seule référence opposable. Les blogs et outils tiers sont utiles pour comprendre, mais ne remplacent jamais le texte officiel pour vérifier une cotation avant de facturer.
Quelle différence entre AMI et AIS ?
L’AMI couvre les soins techniques réalisés sur prescription, comme les injections ou les pansements. L’AIS concerne les soins liés à la dépendance, plus relationnels et de surveillance. Les deux lettres-clés portent des valeurs unitaires différentes. Le choix dépend de la nature du soin et du cadre de prise en charge du patient, notamment lorsqu’un bilan de soins infirmiers est en place.
La NGAP change-t-elle souvent ?
La NGAP évolue par avenants à la convention nationale des infirmiers. Les modifications ne sont pas quotidiennes, mais elles arrivent régulièrement : revalorisations, nouvelles cotations, intégration d’actes de télésanté. Une cotation valable une année peut être ajustée la suivante. Vérifier la version en vigueur avant de facturer reste donc indispensable, surtout après l’annonce d’un nouvel avenant.
Une erreur de cotation peut-elle être contrôlée ?
Oui. Des cotations répétées et incorrectes peuvent attirer un contrôle de l’Assurance Maladie. La caisse peut réclamer le remboursement de sommes versées à tort, appelé indu. Une cotation doit toujours pouvoir se justifier par la prescription et le soin réalisé. En cas de doute, mieux vaut interroger le service facturation de la CPAM que coter au jugé.
Faut-il un logiciel pour appliquer la NGAP ?
Un logiciel facilite la saisie et la télétransmission, mais il n’applique pas la nomenclature à votre place. C’est vous qui choisissez la lettre-clé, le coefficient et les majorations. L’alternative est d’externaliser la facturation à une société spécialisée, dont l’équipe maîtrise la cotation. Le bon choix dépend de votre temps disponible et de votre aisance avec la NGAP.
La NGAP est-elle la même en outre-mer ?
Les règles de cotation de la NGAP sont identiques sur l’ensemble du territoire, mais la valeur des lettres-clés peut être majorée dans les territoires d’outre-mer. Certaines adaptations territoriales existent aussi par voie d’avenant. Un IDEL exerçant en outre-mer doit donc vérifier les valeurs applicables à sa zone avant de facturer, plutôt que de reprendre les valeurs métropolitaines.
Reprendre la main sur votre cotation
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Comprendre la NGAP une fois ne suffit pas. Le vrai défi est de l’appliquer correctement chaque jour, sur chaque patient, en suivant ses évolutions. C’est là que Transmedical prend le relais.
La NGAP n’est pas un obstacle insurmontable. C’est un système logique : une lettre-clé, un coefficient, des règles de cumul, des majorations. Une fois ces briques comprises, la cotation devient un réflexe plutôt qu’une source de stress.
Le vrai défi n’est pas de comprendre la nomenclature une fois, mais de l’appliquer correctement chaque jour, sur chaque patient, en suivant ses évolutions. C’est là que le temps file et que les erreurs s’accumulent.
Depuis plus de 20 ans, Transmedical décharge les infirmiers libéraux de cette gestion. Cotation, télétransmission, suivi des rejets : une secrétaire dédiée s’en occupe, pour un forfait fixe et sans pourcentage. Contactez-nous au 04 91 32 33 91 ou via notre formulaire pour échanger sur votre situation.
Sources
- Ameli.fr, nomenclatures NGAP et LPP pour les infirmiers
- SNIIL, présentation et téléchargement de la NGAP des actes infirmiers
- URPS Infirmiers libéraux, définition et portée de la NGAP
- Cofidoc, fonctionnement de la nomenclature et avenants conventionnels
- Rofim, repères sur la cotation des actes infirmiers
- Expertise Santé, lettre-clé, coefficient et règles de la NGAP
- La Ruche, familles d’actes infirmiers et BSI
